Voici un petit aperçu du coté RP de la guilde, avec mon histoire.
Mon nom est Kryndarr Bellkor. Je suis un ingénieur Charr. Fils du général Tryndarr Bellkor, j’ai été entraîné pour tuer tous ceux qui se dressent sur mon chemin. J’ai participé au coté de mes frères à la reprise d’Ascalon.
Durant la nuit, je préparai les armes de siège ainsi que les explosifs tant dis que mon père et ses soldats aiguisèrent leurs lames et revêtirent leurs armures. Une fois que nous fîmes tous prêts. Les chamans sonnèrent le cor de ralliement. Il envoyèrent les titans détruire le grand rempart pour que nous poussions pénétrer dans Ascalon et tout ravager. Les titans forcèrent le grand rempart, ils frappèrent si fort que des brèches se formaient en un seul coup. Ensuite, mes catapultes envoyèrent des bombes sur toute la ville. Les humains tentèrent de résister, en vain. Nous sommes supérieurs. Mon père tranchait ces hommes les uns après les autres. Je mis en pratique mon entraînement. Mes tirs furent d’une précision exemplaire, je répondis à la règle fixée par mon supérieur, « une balle, un mort ». Nos canons rugirent. J’utilisai alors mes explosifs pour réduire en miettes chaque porte qui empêchaient mes frères d’avancer sur cette ville. Les flammes charrs brûlaient dans Ascalon comme les brasiers dans nos cœur ne réclamant que la vengeance. Nous arrivâmes devant les portes du seigneur humain. Ces portes étaient gardées par une nuée de cette vermine. « Périssez sous nos lames humains ! » cria mon père. Ces mots lui valurent la mort. Un archer décocha une flèche entre ses deux yeux. Cette mort sonna celle d’Ascalon. Mes frères et moi, encore plus déchaînés qu’auparavant, tombâmes sur ces humains. Un seul des gardiens des portes survécut, l’archer qui tua mon père. Il essaya de se donner la mort en voyant ma rage, mais il n’en a pas eu le temps. Je laissai alors mon imagination faire sur cet homme. Soudain, nous entendîmes « Jamais nous n’abandonnerons ! ». Le seigneur humain lança un sortilège, celui du fléau du feu. Une immense explosion mise à terre mes frères, la terre devînt noire, le ciel s’assombrit alors que le levé de soleil illuminait la ville en flammes. Un esprit sortit de l’archer que je tenais entre mes mains. Le soldat était alors mort, sans avoir souffert. Je remarquai alors que ce n’était pas le seul. De tout humain sortit un esprit de combattant. Ces derniers nous assaillurent. Le combat fut bien plus rude contre ces esprit, il devenu même interminable. Le seigneur humain sacrifia, ainsi, les derniers survivants ascaloniens. Nous réussîmes à contenir les esprit des le donjon d’Ascalon.
Ainsi, nous avons pu construire la Citadelle Noire, notre capitale, sur le socle d’Ascalon. J’ai mis en place des pièges, des tourelles, des mines pour protéger notre ville. Elle est devenu imprenable en l’espace de trois jours.
Mais la Légion de la Flamme, les Charrs qui ont accepté d’avoir foi en les titans, ont pris le pouvoir grâce à la magie interdite. Ils ont alors réduit les femmes Charr au rang de souillon alors qu’elles ont la même valeur que les hommes Charrs.
Kalla Lamebrûlante, impératrice de la Légion Sanglante, et Forge Ironstrike, impérateur de la Légion de Fer, ont donc formé un complot contre la Légion de la Flamme. C’est ainsi que la bataille des plaines de Golghein éclata. Fidèle à mon impérateur Forge Ironstrike, je pris les armes contre mes frères déchus.
La bataille fut sanglante, mais grâce à notre technologie nous prîmes le dessus sur la Légion de la Flamme. Nos canons et nos bombes furent plus forts que leurs titans qu’ils vénèrent. La Légion de la Flamme fuit alors vers les montagnes. C’est pourquoi, nous avons exclu la Légion de la Flamme qui est par ailleurs devenu la Légion de l’Or à cause des dorures que portaient les chamans. A présent, nous attendons la nouvelle attaque de la Légion de l’Or qui se prépare à reprendre le pouvoir. Mais nous sommes là. La Citadelle Noire est mon antre, nul ne pourra y pénétrer sans mon accord.
Smodur l’Impassible, qui est devenu mon nouvel impérateur, en apprenant la nouvelle du réveil du dragon Kralkatorrik, m’envoya l’arrêter pour éviter que ses sbires affaiblissent nos défenses. Mais Smodur ne m’en expliqua les raisons plus en détail.
Sur les traces du dragon, j’appris que cette raison faisait parti d’un traité fait avec les humains. « Pourquoi a-t-il passé un accord avec cette vermine ? » me demandai-je. Je ne trouvai qu’une seule réponse, une menace bien plus grande que la Légion de l’Or s’apprête à s’abattre sur nous.
Je repartis alors à la recherche de Kralkatorrik près de la côte ternie. Mais j’y trouvai que des bosquets luxuriants et des jungles plus épaisses les unes que les autres. Lorsqu’un jour, je vis une femme, qui n’avait pas l’air humaine, mais qui n’était ni une norn ni un naine. Son corps était fait de feuilles. Je la vis faire une incantation. C’était une malédiction. Je me sentis faible. Mais je dégainai aussitôt mon fusil pour la tuer. Elle fuit alors dans la jungle. Je la traquai, je posai des pièges. Une fois retrouvée, j’essayai de l’avoir avec mes grenades mais elle était bien trop agile. Sa magie avait peu d’effet sur moi mais m’affaiblissait peu à peu. Notre jeu de cache cache dura trois jours. Trois jours de traque sans relâche, trois jours à se battre contre des afflictions. A la fin de ce troisième jour, l’un comme l’autre, épuisé. Nous nous écroulâmes, à bout de souffle. C’est à ce moment là que nous prîmes le temps de nous parler. Elle s’appelle Ventyr Celeborn. C’est une Sylvaris. Elle n’a pas voulu me raconter son histoire. Mais en gage de respect mutuel, elle m’accompagna à la recherche du Kralkatorrik.
Durant de longue semaine de marche, un fort lien d’amitié nous unis, il n’y avait plus aucune méfiance. C’est alors, que nous trouvâmes le Kralkatorrik. Un dragon gigantesque. Une masse qui paraissait inatteignable. Ventyr et moi avons attaqué au même instant. Le dragon, étonné d’une attaque si faible, ne riposta pas directement. Lorsque ma grenade explosive atteint son œil, Kralkatorrik changea de posture. Il leva sa patte de la taille d’une île. Il essaya alors de nous piétiner. Mais nous réussîmes à l’esquiver. Ventyr attaquait les pattes de Kralkatorrik tant dis que je m’occupait de sa tête qui était bien haute et bien grande par rapport à moi. Le dragon pris alors son souffle. Il cracha son feu sur nous deux. Impossible de l’esquiver, son souffle était bien trop grand pour cela. J’attendis alors la mort. Mais je ne sentis aucune douleur. J’ouvris les yeux. Un ange ténébreux nous protégeait. Il y eu une explosion. Kralkatorrik s’enfuit.
L’ange se retourna. C’était Grenth. Il ne nous avait pas sauvé pour le plaisir, mais pour nous donner une mission. Celle de réunir des personnes de confiance, quelque soit leur race, leur profession et leur passé, afin de tuer tous les dragons qui se sont réveillés et qui menacent la Tyrie et ses habitants. Cette mission était écrite sur des tables de pierre sombre. Mais sur les tables était aussi inscrit des lois, des lois auxquelles nous devions jurer allégeance. Alors, devant Grenth, notre sauveur, Ventyr et moi-même jurâmes allégeance à Grenth.
Nous parcourons maintenant la Tyrie dans le but d’accomplir la quête que Grenth nous a confié.
Nous réunissons nos alliés sous la bannière des Gardiens Tyriens.
« Périssez sous nos lames » furent les derniers mots de mon père. Ils perdureront par son fils.
Moi, Kryndarr Bellkor, fils de Tryndarr Bellkor, ingénieur Charr de la Légion de Fer, a juré allégeance à Grenth et ne m’arrêterai jamais avant d’avoir accompli la quête qui m’a été confiée.
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