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Voir la version complète : [RP-PVP]Les bourreaux


Bastw055
15/06/2008, 22h11
Bonjour,

je vais vous parlez de la guilde "Les bourreaux".

nous somme une petite guilde (pour le moment) de plus de 20 membres, avec bocoup de suisse mais pas que ca non plus :P

Nous disposons d'un serveur Teamspeak, un site: http://lesbourreaux.xooit.com

Si vous souhaitez poser la première pierre de notre cité de guilde avec nous rejoigné nous!

Sinnon voici notre histoire:

C’était dans une petite auberge d’Aquilonie que débuta l’aventure proprement dite des Bourreaux !



Une auberge nommée « l’Auberge du Bourreau Tendre » abritait, jadis, beaucoup d’orphelins, d’enfants abandonnés par leurs parents ou d’enfants de familles victimes de ravages de barbares et qui ne pouvaient plus assumer leurs enfants. Ces malheureux venaient des quatre coins d’Hyboria ! L’auberge était tenue par un couple qu’on surnommait depuis notre enfance, « le Tonneau » pour monsieur Faillot et « la Piquette » pour madame Faillot !



Monsieur Faillot n’était pas du tout un bourreau mais il racontait qu’il en avait déjà hébergés et qu’ils étaient très grands et très forts ! Il disait également qu’un bourreau n’était pas comme on les décrivait, ils respectaient seulement la justice et la faisaient respecter. C’était un couple qui savait donner et également qui savait séparer le bien du mal ! Ce que beaucoup de monde, de nos jours, ne sait pas faire… C’est sûrement grâce à cette éducation que les Bourreaux peuvent aujourd’hui faire la part des choses !



Nous étions bien entendu trop nombreux pour vivre dans cette petit auberge qui au final ne vivait pas grâce à ses clients mais grâce à ses propres ressources, légumes et herbes de leurs jardins ou leur bois vendu à des marchés alentour. Seul le couple Faillot connaissait notre existence car ils préféraient nous garder cachés afin d’éviter des soucis

Liés aux impôts ou les plaintes que les habitants de la région pourraient déposer… Nous vivions bien tous ensemble dans notre grande auberge (des yeux d’un enfant), ou plutôt, dans notre maison ! Nous nous comparions tous à des frères et sœurs et aucune discrimination n’était faite par les enfants de la bâtisse. La vie était belle autant pour nous que pour les Faillot ! Nous arrivions presque à oublier, pour certains, nos mésaventures passées…



Mais un jour d’automne, lorsque les feuilles étaient au sol et que le paysage était triste, un danger avança sur notre chemin… Enfin à ce moment précis, nous ne savions pas encore que ce petit garçon du nom de Second allait apporter tant de malheur dans notre petite vie paisible au fin fond d’une forêt Aquilonienne…



Second était un petit garçon aux cheveux châtains comme beaucoup, peu musclé mais qui ne manquait pas de réserves au niveau de son tour de taille assez imposant. Il se déclarait comme fils d’un riche de Tarantia et exigeait que nous l’acceptions pour la nuit car il courrait, selon lui, un grand danger à cause de son père qui aurait commis de mauvaises actions…à ce qu’il disait… Je me souviens qu’à cette époque avec mes compagnons, nous ne l’aimions pas car nous étions jaloux de sa façon de parler qui était bien plus évoluée que la nôtre… Nous nous moquions aussi de lui car le Tonneau et la Piquette étaient sûrs qu’il ne disait pas la vérité… Mais comme avec tous les enfants rencontrés jusqu’à ce jour, ils l’acceptèrent !



Ce choix pourrait être qualifié de mauvais pour certain, ou de bon pour d’autres… Mais se que nous savons tous, nous Bourreaux, c’est que ce choix fût le bon…



Le lendemain matin, des chevaux arrivèrent à l’auberge et un homme vêtu d’une longue cape noire frappa à la porte. J’entendis juste le Tonneau le saluer quand une flèche lui transperça la gorge… Très vite la fumée envahit l’auberge et la Piquette nous fit sortir par derrière… Elle me demanda, étant le plus âgé, de guider mes camarades le plus loin possible jusqu’à une cabane abandonnée dont elle me donna la clef… Je connaissais le chemin car le Tonneau m’y avait emmené un jour pour me faire découvrir ce lieu de refuge qui était justement censé servir au cas où nous devrions nous cacher… Des vivres s’y trouvaient ainsi que des couvertures pour la nuit…



Le lendemain, rien ne restait de l’auberge, ni du Tonneau, ni de la Piquette… Quelques uns d’entre nous pleurèrent, d’autres restèrent forts et solides… Beaucoup avaient déjà vécus ce genre d’évènements… Croyez moi, je sais de quoi je parle…



Nous n’étions pas restés longtemps sur le site de l’accident, nous ne voulions pas tomber nez à nez avec ces hommes sans cœur… J’avais donc décidé de prendre les devants et j’avais pris comme décision d’aller récolter les vivres et les matériaux utiles à la cabane pour ensuite chercher une région plus lointaine et plus calme…



Nous prîmes très vite comme guide Lotusdor ! Un grand et fort garçon pour son âge, qui connaissait une région sur la frontière entre l’Aquilonnie et la Cimmérie qui abritait les ruines d’un ancien village et où la chasse était bonne, ou du moins elle l’était lorsque qu’il allait y chasser jadis avec son père.



Le chemin fût long et dur pour nos faibles jambes d’enfant… Grâce à de nombreuses caravanes de commerçants, nous réussîmes à atteindre notre objectif sans trop d’encombre… Le village dont Lotusdor avait parlé existait encore et la région était magnifique et riche en ressources naturelles… D’anciennes cultures de divers légumes ou fruits avaient tenu et grâce à ceci et à la chasse, nous avions réussi à avoir un rythme de vie tranquille et bien organisé ! Bien entendu nous étions parfois obligés de voler quelques commerçants un peu trop exigeants sur les prix de leurs articles…



Les années passèrent, nous grandîmes et le village reprenait vie…L’art du combat ne fût vite plus inconnu pour nous car beaucoup s’entraînaient, sûrement par esprit de revanche ou tout simplement pour se défendre en cas de besoin. D’autres préféraient tisser leurs forces dans de sombres méthodes ! Darba, Stygienne et fille de paysans, avait choisit la voix du sombre et des rites anciens… Jamais nous ne découvrîmes d’où elle tirait ce savoir et cette force obscurs mais en tout les cas on se sentait en sécurité à ses côtés.



C’est d’ailleurs à ses côtés que j’avais eu, avec Darba, l’idée de fonder une communauté soudée et qui resterait, au fil du temps, unie ! Notre but était simple, faire respecter nos lois et aider ceux qui ne s’en sortaient pas avec celles des rois !



Le nom fût simple à trouver, en souvenir du vieux Tonneau et de la vieille Piquette et aussi car l’idéologie de ce mot nous correspondait, nous choisîmes de nous représenter sous le nom des Bourreaux ! Leur façon de faire respecter la justice en punissant et en tuant les personnes qui ne la respectaient pas nous avaient charmés ! Bien sûr, la justice que nous voulions faire respecter n’était pas celle des rois mais simplement la nôtre !!



C’est ainsi, avec l’accord de nos compagnons, que naquirent les Bourreaux.