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Voir la version complète : [Projet - Guilde Rp]Sang d'Onarius


Erilorn
15/09/2007, 11h05
http://www.onarius.net/images/annonce_aoc.jpg

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Bonjour à tous,

Sang d'Onarius fait partie de l'association roleplay : Trinité Onarius. Celle-ci officie sur les mmorpgs depuis à présent 3 ans et vous avez du la connaitre sous différents noms.

Ordre d'Onarius sur Ryzom et eq2, Caravane d'Onarius sur dnl, Maison d'Onarius sur vg, etc...

Nous avons souvent animé les serveurs et je dois dire que nous attentions depuis longtemps un jeu qui nous offrirait enfin ce qu'on recherche.

Aoc semble celui ci tout du moins en ce qui concerne un projet que nous avons décidé de mettre en place.

Le projet ne peut tenir en quelques lignes mais je vais tenter de vous expliquer. Nous avons décidé de nous poser des buts bien précis.

Notre but premier est de prendre une ville de joueur, c'est notre objectif premier en gameplay. Cela nous servira de base pour notre roleplay car nous voulons à terme non seulement animer cette ville rp parlant assidûment mais de surcroît nous voulons donner la possibilité de tout un chacun de la diriger à sa façon.


C'est pourquoi, nous avons mis un système en place via des lois, un conseil (pour servir de garde fou) et des events internes, des prises de pouvoirs rp qui permettront de prendre la tête soit d'une de nos branches, soit carrément de la guilde tout entière rp parlant. Ces prises de pouvoirs se feront soit par des intrigues soit par le sang dans des combats pvp internes d'où le nom de la guilde : Sang d'Onarius ;).

A coté de cela, nous offrons des rp bien précis qui se rapproche pour tout dire de façon de jouer bien différentes. Ces rp sont séparés en groupe qui s'auto complètent totalement. (bien entendu d'autres choses sont organisés mais cela revient de l'orga interne, je ne vais pas non plus vous faire un discours de trente pages :p)



Chaque joueur pourra trouver ainsi sa place dans notre guilde selon sa façon de jouer et son rp.

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Le Brasier (Section gameplay) :

La sentinelle picte eut le coup brisé par l'impact de la flèche sur son casque. Aussitôt, ses deux camarades se baissèrent pour se mettre à l'abri, mais cette tour de garde en bois ne résisterait pas longtemps aux flèches enflammées. Ils lurent dans les yeux de l'autre que cette fois, c'était bel et bien la fin.

C'est la qu'ils l'entendirent. Le cri qui faisait frémir tous les pictes de la région, mais pas seulement; Les brigands et les guerriers des tribus sauvages le craignaient aussi. Un hurlement, puis un autre, puis des dizaines, à l'unisson, ponctués par le fracas des épées et des lances s'abattant bruyamment sur les boucliers. Les deux sauvages se regardèrent de nouveau, tremblant ostensiblement. Les voix au loin hurlaient un mot, le répétant inlassablement. Ils ne pouvaient désormais espérer la moindre chance de fuir, ou même de blesser le plus faible de leurs assaillants.

"Slafgaim ! Slafgaim ! Slafgaim !"

Le Brasier ne laissait pas la moindre chance à ses ennemis, défendant la cité jusqu'à la mort.

Ses ripostes foudroyantes balayaient les fous suffisamment cupides pour s'en prendre à eux. Dans cette troupe hétéroclite n'existaient plus de races ni de cultures, chaque guerrier avait son patronyme de combat, que seul les autres combattants avaient le droit d'employer. Il n'était pire effronterie pour un homme que d'appeler un de ces phalangistes par son surnom, s'il ne faisait pas partie de leur cercle. Tacticiens hors-pairs, les chefs de cette troupe, aux visages balafrés et rougis par le mauvais vin, basaient le plus souvent leurs stratégies sur la fulgurance des ripostes, ne laissant pas le temps de se regrouper à leurs ennemis, qui n'étaient donc jamais suffisamment préparés a la contre-offensive mortelle.

Les flammes venaient déjà lécher les pieds sales des deux pictes lorsqu'ils réussirent à empoigner péniblement leurs armes, conscients qu'ils courraient a leur perte. La descente de cette échelle, pénible et longue en temps normal, n'avait jamais paru aussi rapide. L'horizon n'était plus qu'un nuage de poussière, on ne pouvait entendre que le grondement de la phalange se rapprochant au pas de course, mêlant cris de guerres et fracas de l'acier. Le premier picte abandonna sa lance et tourna les talons. Le second sembla hésiter, puis se retourna lui aussi en sanglotant. Deux flèches volaient déjà, la surprise serait totale.


La Forge de Crom (Artisanat) :

....traîné dans la boue... moi....
Traité de pourceau par ces baveux de Barbares,
Humilié par ces prêcheurs déments,
Rejeté par ces filles de joies mal fardées,
Moi!

Moi qui fut le plus talentueux, le plus riche et le plus respecté des forgerons de cette ville aux multiples vertus. J'avais des bataillons de forgerons et d'apprentis sous mes ordres. Les plus nobles guerriers se battaient pour mes lames. Ma généreuse panse séduisait toutes les filles de la ville.

Tout cela, toute cette gloire mérité, envolé en l'espace d'une seule nuit.

Et maintenant cette vie de miséreux. Même les poules sont mieux soignées que moi.

Mais ils vont voir tous, les charpentier vont dresser des bâtiments, les tailleurs, les sculpteurs, les ébénistes vont décorer les rues, embellir habitats et habitants. Les artisans de toutes sortent vont se réunir afin de faire renaître notre chère cité. Et moi, le plus grand artisan du plus noble des artisanats, je prendrais la place qui me revient de droit, je dirigerai cette idyllique organisation.

Alors, tous ceux qui m'ont maltraité viendront me supplier de leur fournir de quoi sauver leurs misérables peaux.


Le Silence (Scenario Rp interne complexe) :

Le silence, c’était un peu ainsi qu’on pouvait les définir. Ils étaient à espérer qu’un rêve ou un cauchemar les aspirent hors de leur réalité.

C’est dans ce silence qu’ils discutent par les yeux, dans ce silence qu’ils partagent le secret qui nous entoure tous. Eux savent, eux compulsent, eux écrivent dans le sang ce que d’autres vivent.

Nous les tolérons car le conseil les protège. Ils sont les garants de notre survie mais personne ne comprend. Le Brasier chasse, la forge fait pour nous bien plus qu’eux, les femmes nous divertissent mais eux que font-ils ?

Ils lisent… Ils sont ailleurs… Ils rêvent dans un silence que seuls eux semblent comprendre.

Mais, parfois, dans la nuit, on entend des cris, des cris de paniques, des cris d’une peur si étrange qu’elle étreint le cœur comme une maladie et dans ces moments-là, personne, personne dans notre clan n’aimerait les voir disparaitre.

Ils sont notre protection contre les esprits que nous ne comprenons pas. Ils sont le Silence.


Les Tisseurs (Rp social et diplomatie) :

L'aigle survola le campement.

Il dépassa les éclaireurs avec un cri strident et fit lever la tête des guerriers qui huilaient leurs fourreaux et des artisans rougis par leurs forges.

Une main se leva. L'aigle s'y posa, fut encapuchonné, et la femme qui tenait le lourd gant de peaux nouées détacha le rouleau.

La tente derrière elle différait des autres. C'était un habitat collectif, et chose rare dans le Clan, y trônaient une table, des cartes et quelque mobilier. Un feu baignait de lueurs mordorées la douzaine d'occupants qui y étaient assis, allongés ou debout.

Des femmes sensuelles et libres se reposaient, mais les dagues effilées qui pendaient le long de leurs robes noires fendues disaient tout sauf l'indolence. Deux hommes écrivaient un traité commercial alors qu'un petit groupe préparait des potions et des onguents pour un émissaire à la cuirasse dorée, venu de la caravane à vingt miles au Sud, qui descendait vers la Zamora. Une femme dansait ou s'entrainait, l'on n'eut pu dire. Un scalde ténébreux assis près des flammes, contait un chant rude et triste venu des lointaines contrées de Cimmérie.

Ceux de cette tente étaient très soudés. Ils agissaient comme un. Ils faisaient partie de ces individus pour qui il n'était pas nécessaire de parler pour comprendre immédiatement les tenants et aboutissants d'une situation. Certains étaient versés dans les liturgies des dieux et les connaissances refusées aux profanes. Ils lisaient une demi-douzaine de langues, pourvu qu'on leur donne le temps de les déchiffrer, et en parlaient deux fois plus.

Ils détenaient les Lois et eux seuls pouvaient réfléchir à leur évolution. Le groupe tissait les accords commerciaux du Clan, les alliances ou marchandait une protection pour les leurs. Et quand les mots et les caresses échouaient, un raid avancé et quelques morts rapides et discrètes suffisaient pour éviter des ennuis qui s'annonçaient au devant du Clan.

Velours, dagues et Lois. Tel était leur tryptique.


<Hrp>

Notre guilde a toujours été et restera une guilde familliale. Plus qu'une guilde, nous sommes avant tout une association rp avec le systeme qui va avec. C'est à dire la possibilité également de faire des jeux de role papier. Ce que nous faisons actuellement pour le jdr Conan via un logiciel en attendant la sortie.

L'aventure concerne notre guilde et enrichera le bg de la guilde via des aventures joués par nos membres.


Si vous êtes interréssés par notre projet et que vous voulez y participer. Il reste encore de nombreux textes à écrire, de nombreux détails à régler et selon le nombre de personne qui se présenteront pour nous rejoindre, les ambitions seront adaptés (à savoir bien sur que la trinité a déjà une base de joueur).


Venez voir notre site ici : http://www.onarius.net (http://www.onarius.net/)
Et venez ici pour nous rejoindre : http://www.onarius.net/forum/forumdisplay.php?f=260


N'hésitez pas à poser des questions, j'y repondrais au mieux et à bientot !